
Ce 11 août 2026, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a parcouru les artères rénovées des quartiers populaires de la capitale, salué par des habitants conquis. Chaussées neuves, assainissement, abribus et aires de jeux : un vent de modernité souffle sur la ville, porteur d’un nouveau contrat citoyen.


Il y a encore quelques mois, emprunter certaines rues des 3e et 6e arrondissements de Libreville relevait du parcours du combattant. Nids-de-poule, inondations, accès coupés… le quotidien des riverains se résumait souvent à une cascade d’obstacles. Mais ce mardi 11 août, le visage de ces quartiers a radicalement changé. Sous un soleil équatorial, le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a sillonné des axes flambant neufs, transformés par un vaste programme de modernisation urbaine. Et sur son passage, la fierté des habitants était aussi palpable que la chaleur ambiante.
Du Camp de Police à la Baie des Cochons : un ruban de bitume qui réunit


C’est par un véritable parcours de la renaissance que le Chef de l’État a débuté sa visite. Depuis le Camp de Police jusqu’à la Baie des Cochons, les nouvelles voiries, déjà ouvertes à la circulation, offrent désormais un cadre fluide et sécurisé. Fini le temps des embouteillages chroniques et des pistes poussiéreuses : ici, les chaussées rénovées s’accompagnent d’ouvrages d’assainissement dernier cri, de parkings publics bien matérialisés, d’abribus modernes et même d’aires de jeux pour les plus jeunes. Une petite révolution du quotidien que les mères de famille, les commerçants et les conducteurs de taxi ne cessent de saluer.
Sur l’axe reliant le carrefour MCD à Bethsaïda via Montalier, dans le 6e arrondissement, la dynamique est la même. À Atong-Abè, au Foyer de Charité, à La Campagne, chaque artère rénovée est vécue comme une libération. « Avant, je perdais près d’une heure pour rejoindre la route principale. Aujourd’hui, c’est dix minutes, et mes enfants peuvent jouer en sécurité sur le parking aménagé », témoigne Émilienne, habitante du quartier, les yeux brillants.
Le Président sur le terrain : la qualité avant tout

Mais cette visite n’était pas une simple inauguration de façade. Accompagné de ses ministres, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a tenu à arpenter chaque tronçon, à poser le pied sur les bordures, à scruter les regards des populations. Son objectif : constater par lui-même la solidité des réalisations et déceler les éventuels ajustements à apporter. Car pour le Chef de l’État, la modernisation d’une voirie ne saurait se réduire à une couche de bitume. Elle doit impérativement intégrer l’assainissement, la sécurité, les équipements de proximité et l’aménagement harmonieux des espaces publics. Une vision globale qui, sur le terrain, a visiblement porté ses fruits.
« Nous voulons une capitale digne de ce nom, où chaque quartier est relié à l’autre, où la mobilité n’est plus un privilège mais un droit. Ce que vous voyez ici, c’est le début d’une grande transformation », a-t-il lancé, sous les acclamations d’une foule nombreuse venue en nombre, débordant des trottoirs fraîchement refaits.
Un appel à la responsabilité citoyenne
Si l’État investit massivement – et les chiffres des marchés publics attribués pour ces travaux en témoignent – le Président n’a pas manqué de rappeler un principe fondamental : la pérennité de ces équipements repose aussi sur la vigilance de tous. « Ces routes, ces caniveaux, ces abribus sont les vôtres. Ils améliorent votre vie, mais ils exigeront votre protection. » Un message clair adressé aux populations riveraines, invitées à lutter contre l’insalubrité, à respecter les ouvrages réalisés et à éviter les occupations anarchiques qui, trop souvent, viennent gâcher les efforts publics.
« Nous devons collectivement changer nos habitudes. Jeter un déchet, construire un mur sans autorisation, obstruer un regard d’égout, c’est détruire ce que nous venons de bâtir ensemble », a insisté le Chef de l’État, en écho à la nouvelle dynamique de civisme qu’il souhaite insuffler.
Libreville, vitrine d’une capitale qui se réinvente
De la Peyrie à Atong-Abè, du Foyer de Charité à La Campagne, en passant par la Baie des Cochons, une même ambition se dessine : désenclaver les quartiers, fluidifier les déplacements et redonner à Libreville son éclat d’antan. Les travaux se poursuivront dans d’autres zones, mais déjà, la métamorphose est visible. Les habitants des 3e et 6e arrondissements savourent ce vent nouveau, qui rapproche les communautés, embellit le cadre de vie et, surtout, redonne à la capitale son rôle de carrefour moderne et attractif.
Au coucher du soleil, alors que le cortège présidentiel quittait les lieux, les rires d’enfants jouant sur les nouvelles aires de jeux résonnaient comme une promesse : celle d’une Libreville enfin tournée vers l’avenir, où chaque quartier a sa place dans la cité rêvée. Le pari est osé, mais les premiers résultats, eux, ne mentent pas.



