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CAN 2025 : Le gouvernement met les Panthères à la niche « jusqu’à nouvel ordre » pour mauvaise conduite

Alors que le reste du pays comptait les minutes avant le réveillon, le gouvernement, lui, comptait les buts encaissés. Résultat des courses : un coup de massue administratif. Dans un communiqué aussi joyeux qu’un carton rouge à la 89e minute, l’exécutif a annoncé la dissolution pure et simple de l’équipe nationale de football, jugée coupable du crime suprême : avoir gâché la fête.

La Saint-Sylvestre a donc été le théâtre d’une opération « ménage de printemps » anticipée et musclée. Le staff technique a été prié de rendre ses survêtements, et les joueurs, interdits de pelouse « jusqu’à nouvel ordre », se retrouvent assignés à résidence… footballistique. Certains cadres, dont on taira le nom pour ne pas les froisser davantage (tout le monde les connaît), ont même reçu une mise à l’écart « définitive », une sorte de retraite anticipée pour service rendu… à l’adversaire.


Les raisons de cette sévérité soudaine ? Des performances jugées « insuffisamment festives » au regard du calendrier. « Le peuple gabonais méritait un but en cadeau de fin d’année, pas un contre », a déclaré une source gouvernementale sous couvert d’anonymat, visiblement très remontée. « À quoi ça sert d’avoir une Panthère si elle ronronne ? On va la remettre au régime sec. »

Cette « mise en sommeil forcée » – une formule élégante pour dire « grand vide footballistique » – aurait, selon le ministère des Sports et de la Morale Sportive, un objectif noble : « reconstruire sur des bases saines ». En pratique, cela signifie probablement des stages de team-building dans les bureaux de la fédération, des séances de visionnage en boucle des buts marqués… par les autres, et peut-être un concours de recrutement pour trouver des joueurs sachant au minimum où se situe le but adverse.

Alors que le pays digère son double gueule de bois – alcoolique et sportive –, l’avenir des Panthères reste nébuleux. La prochaine convocation ? « Dès que le dernier joueur aura fini de recopier 100 fois « Je dois marquer » », assure-t-on dans l’entourage du sélectionneur… par intérim… potentiel. En attendant, le Gabon se retrouve avec une équipe suspendue au vestiaire, une mesure radicale qui prouve une chose : quand on ne peut pas éliminer l’adversaire, on élimine son propre équipe. Stratégique.



