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Kigali a vibré au rythme du Sud-Soudan : le festival Mundari fait un carton !

Oubliez les voyages long-courriers, c’est à Kigali que ça s’est passé en début de semaine. L’Union des étudiants Mundari au Rwanda a sorti le grand jeu – et les tambours – pour son tout premier festival culturel. Résultat ? Une explosion de couleurs, de danses et de bonne humeur qui a fait dire à plus d’un : « On se croirait à Terekeka ! » Une réussite historique pour cette jeune union qui a officiellement lancé ses activités en grande pompe.
Une diplomatie culturelle 5 étoiles


Revisitez la scène multicolore : des dirigeants communautaires, des militants dynamiques et des représentants de tous les groupes d’étudiants sud-soudanais du Rwanda réunis dans la même salle. Le message était clair : à l’étranger, l’union fait la force, et la culture est le meilleur ciment. Entre deux danses traditionnelles, on a parlé paix, héritage commun et avenir.
Bush Buse, le coach de culture (et de bon sens)
Star du jour, le jeune militant Bush Buse, président du festival, a captivé l’audience avec un discours aussi percutant qu’instructif. Il a déballé 15 faits essentiels sur les Mundari (leurs terres, leurs coutumes, leur histoire) avec l’aisance d’un prof cool. Son credo ? « Soyez fiers, soyez sages, et laissez tomber les mauvaises habitudes ! » Un plaidoyer tonique pour l’éducation, le leadership et la préservation culturelle, le tout saupoudré d’un avertissement bienveillant contre les paris, la drogue et autres passe-temps peu recommandables.


Cerise sur le gâteau (ou plutôt, vache sur la savane) : Bush Buse a aussi promis un soutien financier aux activités de l’union. Et il n’était pas le seul à ouvrir son cœur… et son portefeuille ! L’ancien William Reech a surpris tout le monde avec un don généreux de 500 000 RWF, faisant sans doute le plus beau cadeau surprise de la journée.
La grande réunion des nations (sud-soudanaises)


Si vous cherchiez un morceau du Sud-Soudan, il était probablement à Kigali ce jour-là. La participation a été… massive, écrasante, monumentale ! La fierté Mundari accueillait un incroyable mélange d’invités : des Fashoda, des Abyei, des Ruweng, des Acholi, des Otuho, des Moru, des Wau, des Nuer, des Bari, des Twic East, des Luo, des Ngok Lual Yak, des Twic Mayardit, des Ram du Haut-Nil du Nord, des Populu, des Aweil, des Bor… et bien d’autres !
Chaque communauté a apporté sa touche, son esprit et sa joie, transformant l’événement en une véritable carte postale vivante et animée du plus jeune pays d’Afrique.
Un succès retentissant qui prouve que la culture, même à des milliers de kilomètres de la maison, reste le meilleur remède contre la nostalgie et le plus puissant moteur pour l’unité. Vivement l’édition 2027



