Fatimata Wane aux commandes du Grand Prix Francophilie des Médias : une présidente “afro-chic” pour célébrer la presse culturelle à Yaoundé

La journaliste Franco-Sénégalaise , visage emblématique de France 24 et figure engagée pour la culture africaine, présidera le jury international de la sélection « Journalisme culturel » de la 7ᵉ édition du Grand Prix Francophilie des Médias. Rendez-vous du 13 au 19 juillet 2026 à Yaoundé, sous le signe de la gastronomie et des liens entre les peuples.
Fatimata Wane a désormais une nouvelle case sur son brillant tableau de chasse : présidente du jury de la compétition « Journalisme culturel » du Grand Prix Francophilie des Médias. Une marque de considération logique pour celle qui depuis plus de quinze ans raconte l’Afrique avec élégance et précision sur les grands médias internationaux
Le comité d’organisation de cette “Coupe du monde de la presse culturelle” – 7ᵉ édition oblige – a officialisé sa nomination. Et ce n’est pas un hasard : récompensée par le Prix Mondiapress en 2018, fondatrice de l’initiative AAC 55 (Action Africa Culture) en partenariat avec l’UNESCO, la présentatrice du Journal de l’Afrique incarne cette exigence bienveillante qui manque parfois aux jurys. Avec elle, les candidats peuvent s’attendre à un regard acéré… mais toujours avec le sourire et une pointe de panache afro-chic.
Pendant une semaine, dans la capitale politique camerounaise Yaoundé, elle supervisera l’évaluation des productions journalistiques venues de toute la francophonie. Objectif : désigner les meilleures plumes, micros et caméras de la presse culturelle, autour du thème « Gastronomie traditionnelle, connexion des peuples ». Patrimoine culinaire, identité, tourisme, dialogue interculturel… De quoi titiller les papilles et les consciences.

Pour G-Laurentine Assiga, présidente et fondatrice du concours, ce choix « traduit la volonté de renforcer l’exigence et le rayonnement international de cette compétition ». Clin d’œil à Fatimata : avec elle aux manettes, le jury risque d’avoir du “Wane” dans les voiles… mais dans le bon sens du terme.
Source : LA VOIX DU KOAT, site en ligne camerounais et une reprise d’Afriknouvelles.com



