FlashInternationalPolitique
L’Onu envoie… le Tchad en renfort à Haïti ! 750 soldats au pays des gangs, le grand remplacement sécuritaire commence !

Attention, scène de ménage à Port-au-Prince ! Lassée des violences des gangs qui transforment Haïti en un gigantesque Far West (mais sans les chevaux, et avec beaucoup plus de kalachnikovs), la communauté internationale a trouvé LA solution miracle : faire venir des renforts… du Tchad !
Oui, vous avez bien lu. Ce mardi 24 mars, le ministère des affaires étrangères tchadien a confirmé l’envoi de 750 militaires. Objectif officiel : « lutter contre la violence des gangs ». Objectif officieux : prouver que quand il s’agit de jouer les super-héros, l’Afrique centrale n’est jamais à court de volontaires, même à 10 000 kilomètres de chez elle.
« La force de répression des gangs ? C’est nous ! »
Ces 750 soldats, présentés comme « sous la couverture de la police et de gendarmerie », intègreront la fameuse Force de répression des gangs (FRG). Une mission onusienne, donc forcément bien huilée, qui promet de mettre un peu d’ordre dans ce joyeux bordel. Car le bilan est lourd : entre mars 2025 et mi-janvier, plus de 5 500 morts. Un chiffre qui donne le tournis, mais qui a visiblement convaincu les Nations unies de miser sur l’audace et… le dépaysement total.
Déploiement éclair : fin mars, c’est parti mon kiki !
Selon un officier tchadien qui a eu la bonne idée de parler sous couvert d’anonymat (sans doute pour éviter que les gangs ne lui envoient un faire-part de bienvenue prématuré), « le départ du premier contingent est prévu fin mars et leur déploiement se déroulera jusqu’en juin ».
On imagine déjà le film dans les rues de Port-au-Prince :

Le gang local, lourdement armé : « Hé, toi ! D’où tu viens ? »
Le soldat tchadien : « Du pays où on a l’habitude des températures extrêmes et des crises politiques. Alors tes petites bagarres de quartier, mon gars, c’est de la rigolade. »
Haïti, pays le plus pauvre d’Amérique, rongé par les gangs… et bientôt colonisé par les soldats du Sahel !
Entre les meurtres, les viols, les pillages et les enlèvements, les bandes criminelles haïtiennes pensaient avoir la mainmise sur le pays. Mais elles n’avaient pas prévu que le Tchad, pays tout aussi pauvre mais situé de l’autre côté de l’Atlantique, allait leur servir une bonne leçon de maintien de l’ordre version africaine.
Alors que les grandes puissances occidentales se demandent encore si elles doivent envoyer un casque bleu ou un simple observateur, le Tchad, lui, n’a pas hésité : 750 hommes, de la sueur et des larmes, le tout acheminé par avion-cargo (probablement avec une escale technique à Paris, juste pour le plaisir de faire tourner la machine diplomatique).
Si vous êtes un gangster haïtien et que vous croisez prochainement des soldats à l’accent saharien, une seule consigne : rangez vos flingues, ou préparez-vous à découvrir ce que « la chaleur » veut vraiment dire. Parce que ces gars-là, ils n’ont pas traversé l’Atlantique pour faire du tourisme.
Affaire à suivre, quand l’armée tchadienne décidera si elle préfère les plages des Caraïbes aux déserts du Sahel. En attendant, à Port-au-Prince, le souffle du changement vient peut-être de l’est… du Tchad.



