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Tribune Libre: Après 36 ans à Africa numéro 1, un vétéran du micro pose ses suggestions pour l’avenir de la station
À l’heure où le Tam-Tam d'Afrique cherche un second souffle, François Duc Mouckwanguy, journaliste emblématique d’Africa numéro 1, livre une tribune sans filtre. De la nécessité d’un manager non-journaliste à la quête de rentabilité par la publicité, en passant par l’appel aux cerveaux nationaux, il invite la maison à un « dépoussiérage » audacieux.

Dans cette tribune libre, l’auteur ne se contente pas de relater des faits : il exprime une opinion personnelle, propose des solutions (appel à candidatures, recentrage sur la publicité, réactualisation des expertises), et utilise un ton engagé.

« Après 36 ans de carrière à Africa numéro 1, je peux faire des suggestions pour l’avenir de cette maison notamment en reconnaissance du… ventre. J’ ai eu une chance d’avoir comme employeur à ma sortie de l’école cette structure…Qui aux manettes de la station new lock? Un manager rompu à la tâche.Pas obligatoirement un journaliste.

« Après 36 ans de carrière à Africa numéro 1, je peux faire des suggestions pour l’avenir de cette maison notamment en reconnaissance du… ventre. J’ ai eu une chance d’avoir comme employeur à ma sortie de l’école cette structure…Qui aux manettes de la station new lock? Un manager rompu à la tâche.Pas obligatoirement un journaliste.
La rentabilité dépasse en effet les notions de la rédaction.. Pour trouver cet oiseau rare, simple : un appel à candidatures. Épousons l’air du temps. Celui de la compétence. Une fois installé, l’élu devrait rentabiliser la Radio pour mieux rémunérer et motiver les personnels. Faire la différence. L’apport de l’État ne doit exister qu’en appui. Pour un média privé, la principale source de revenus c’est la publicité. Il y a des niches dans le pays.A preuve, RFI beurre bien les épinards avec notamment les » majors » de la zone industrielle d’Oloumi…Pour attirer les réclames, il faut des programmes et des bulletins d’informations qui tiennent la route.
La boussole ? Au ministère de la communication se trouvent bel et bien les conclusions issues de la réflexion des experts dont des anciens de la maison. Un dépoussiérage, une réactualisation de ce formidable travail ? Pourquoi pas… Ce qui est formidable c’est que le pays dispose de la matière grise. Patriotisme oblige, privilégions d’abord nos cerveaux dans cette exaltante entreprise, ce challenge à… relever. »François Duc Mouckwangui, Journaliste



